Au fil des années, Maison Bastian a accompagné :

Des entreprises
dans la conception et la rédaction de journaux internes

Des dirigeants et entrepreneurs
dans des projets de récits et de portraits

Des collectivités
dans la refonte et la gestion de supports éditoriaux

Des auteurs et porteurs de projets
dans des démarches d’écriture et de transmission

Plusieurs ateliers d’écriture conçus et animés ont été distingués, soulignant la qualité de cette approche pédagogique et éditoriale.

La pharmacie a une longue histoire, dont 102 ans d’existence dans la même famille, celle des Keiff. (…)

Avec l’arrivée d’Uly dans la pharmacie, une nouvelle ère est née. Accumulant les spécialités (biologie, botanique, herboristerie, acoustique, optique, phytothérapie, orthopédie), il entend développer la pharmacie.

Infatigable, il travaillait le jour et étudiait la nuit. Il avait une vision très large de ce qu’il voulait entreprendre. 

La rue des Franciscains étant très peu passante dans les années 1960, Uly fit remplacer au début des années 1970 toutes les fenêtres donnant sur la rue par de grandes vitrines destinées à attirer les passants et augmenter ainsi le flux vers les commerces.

Étonnamment, aujourd’hui, la mode veut que l’on place de grands panneaux publicitaires dans les vitrines, alors que nous cherchions, nous, à attirer les clients en montrant ce qu’il y avait à l’intérieur.

Occupant aux débuts des années 2000 des fonctions importantes au niveau national, j’ai reçu quelque temps après l’affaire Vincent Humbert, un coup de fil d’un collaborateur du ministre de la Justice de l’époque qui me dit que le directeur de cabinet du garde des Sceaux souhaitait me rencontrer le lendemain. Et quand un haut représentant de l’État vous demande de venir, en principe vous ne dites pas non. Donc, le lendemain, j’ai pris l’avion et me suis rendu à Paris. J’avais rendez-vous à 17h30 à la Chancellerie.

Je découvre alors les ors d’un des plus beaux palais de la République, une bâtisse magnifique, richement décorée et ornée. On me fait attendre dans la salle des sceaux dans laquelle des vitrines présentent les fac-similés des lois constitutionnelles de la France. Puis j’ai été reçu dans un bureau aux grandes proportions par le directeur de cabinet et deux de ses collaborateurs. Les présentations faites, il me dit :

« Docteur Wagner, expliquez-moi ce qui se passe en France avec le problème de l’euthanasie, je ne comprends rien ! »

Je lui détaille la distinction entre euthanasie active et euthanasie passive, le suicide médicalement assisté à la mode suisse et le meurtre compassionnel.

Pendant ce temps, il consultait des documents, au point où je me demandais s’il écoutait ce que je lui disais. Ma présentation terminée, il clôtura la rencontre par ces mots :

« C’est la première fois que l’on me fait une présentation concise en un quart d’heure qui me permet de comprendre la problématique ! » I

Il me salua et me raccompagna à la porte de son bureau. J’étais abasourdi : j’étais venu à Paris pour vingt minutes d’entretien !

De son engagement auprès de la Croix-Rouge française au Biafra, aux côtés d’une poignée de médecins, tous français, et de la perception de l’ampleur de la guerre civile qui y sévissait, naît peu à peu dans son esprit (…) l’idée de créer « une association médico-chirurgicale autonome et indépendante de toutes ingérences politiques ». Cette association prendra le nom de Médecins sans frontières à sa création officielle en 1971. Louis Schittly n’a pas le temps de participer aux festivités en cours, d’autres aventures humanitaires l’appellent. Il part avec l’Ordre de Malte, dans un camp biafrais de la Côte-d’Ivoire, puis au Vietnam. Mais pour l’homme « gauchiste, anar et athée » qu’il était, le lien alors souvent trop présent entre humanitaire et politique l’irrite.

Au grand tournant de la quarantaine, le « french doktor » alsacien décide de se poser. Il redécouvre sa région natale, poursuit la médecine, d’abord en effectuant des remplacements, puis devient médecin-chef à la maison de convalescence à Sentheim, en tant que salarié. « Je ne voulais pas de rapport d’argent avec les malades », souligne-t-il. Mais on ne se défait pas si facilement d’une âme de médecin baroudeur. Aussi sur appel de l’ONG Aide médicale internationale (AMI), Louis Schittly accepte de repartir en 1980, direction l’Afghanistan. Il y ouvre le premier couloir humanitaire du pays avec le soutien de Terre des Hommes Alsace. En 2004, il effectue une autre mission, l’ultime en tant que médecin humanitaire. Sur la demande de Bernard Kouchner, son ancien camarade du Biafra, il part pour le Sud-Soudan.

Écouter, comprendre, aider, réconforter, apporter un peu de joie… Ainsi pourrait se résumer le chemin de Léontine Diebolt, femme de cœur et d’engagement. Tout au long de sa vie d’infirmière, de cadre hospitalière, de bénévole, de sœur, d’amie, elle a semé autour d’elle ce qui donne sens à toute existence : la tendresse. Celle qui console sans mots, qui rassure d’un simple regard, qui éclaire même les jours les plus sombres. À travers ces pages, elle partage des fragments de vie, des rencontres, des émotions, des gestes simples mais porteurs d’humanité. Elle nous rappelle qu’au bout du chemin, ce n’est ni la réussite ni la gloire qui demeurent, mais ce lien invisible et précieux entre les êtres. « De tout ce que l’on a vécu, il reste au bout la tendresse.

Je voulais mettre par écrit mon parcours d’entrepreneur, mais je bloquais sur différents points. Sandra Schuhler-Bastian m’a apporté de précieux conseils, ce qui m’a permis d’aller au bout de mon projet. J’ai beaucoup apprécié la qualité de son accompagnement. Merci Maison Bastian ! 

Alain K.

Distinctions obtenues pour la conception originale d’ateliers d’écriture :

  • avec un public intergénérationnel : Prix de la CRAV, en 2006.
  • avec un public de seniors : Trophée de l’Écriture, avec une mention particulière de la CRAV, en 2003 

Des ouvrages de transmission

Quelques ouvrages réalisés autour de récits de vie, de parcours professionnels et de démarches de transmission :

Des créations éditoriales originales

Maison Bastian imagine également des publications originales conçues autour d’un univers ou d’une expérience de lecture particulière, comme cette sélection de livres de jeux destinée aux voyageurs en croisière.

Des supports éditoriaux sur mesure

Selon les besoins exprimés, Maison Bastian conçoit aussi des publications professionnelles répondant à un objectif précis : carnet technique, guide pratique, livret pédagogique ou autre support éditorial spécifique.

Vous avez un projet de récit, de communication éditoriale ou de transmission ?